[ Il est celui qui a piqué mon c½ur ]

>> Mon c½ur t'a choisi toi tout simplement parce que j'aime ta façon d'être, j'aime ton sourire, j'aime être dans tes bras, j'aime ton côté sur de toi qui ne regrette rien, j'aime ton regard qui fait craquer, j'aime quand tu m'fait rire, j'aime .....


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Il est ma préférence à moi....

# Posté le lundi 17 décembre 2007 19:36

Modifié le lundi 17 décembre 2007 19:58

Mon coeur ne bat plus sans le rythme du tien

J'ai besoin de ta force et de ton soutien

Je t'aime

13 Mois

# Posté le mercredi 05 décembre 2007 17:51

Jalousie : Dépit envieux qui résulte de ce que l'on voit d'autres personnes posséder des choses dont on est soi-même privé.

Stupidité : Privation d'esprit et de jugement.
Parole, action stupide.

Et les deux en même temps ça donne quoi? Enfin qui? ^^

# Posté le mercredi 05 décembre 2007 14:02

KenBack

KenBack
En donnant naissance à l'association Ken-Back, la famille et les amis de Ken Mc Dermott prolongent un peu la démarche entamée par le jeune Rionnais le 1er juillet à Habas, alors qu'une nuit de fête s'achevait. Ken tentait de s'interposer au cours d'une bagarre et a reçu un coup de couteau mortel en pleine poitrine. Ken-Back, dont le logo est une hirondelle au coeur rouge et le slogan « J'ose la non-violence ! », s'est donnée pour but :

« la sensibilisation, la prévention et la prise de conscience de la non-violence dans toutes les manifestations et rassemblements à caractère festif, sportif, ludique et culturel ». Une vaste mission, qui peut sembler utopique, mais à laquelle se raccrochent Sabine et Mac Mc Dermott, les parents de Ken, en arrêt maladie depuis le drame. « Nous avons besoin de bâtir quelque chose de positif pour nous reconstruire, commente Sabine Mc Dermott, présidente de Ken-Back. Cette association servira aux autres ».
Affiches. Les membres ne veulent pas se cantonner aux idées, mais organiser des actions. « Nous voulons en faire une association très concrète et pragmatique, souligne Bernard Castaing, le vice président et grand-père de Ken. Nous nous sommes en effet très vite rendu compte qu'il n'y a aucune structure dans ce domaine. Il y a des associations pour les femmes battues, la violence en milieu scolaire, l'insécurité routière. Mais rien pour les rassemblements festifs qui sont pourtant des endroits propices à la violence. Le problème est que les moyens pour assurer la sécurité sont très disparates entre les grandes villes et les petites communes. Il faudrait faire en sorte que ces moyens soient partagés. La voie que nous avons choisie est plus difficile que l'option sécuritaire. C'est l'idée de faire barrage à la violence qui est en chacun de nous, d'où le choix du verbe ''oser'' ».

Première des actions entreprises dès juillet : la distribution d'affiches présentant la photo de Ken dans 130 villes et villages en fête, dont cinq dans les Pyrénées-Atlantiques. « Dans l'ensemble, nous avons été bien accueillis, commente Mac Mc Dermott, même si l'affiche n'a pas fait l'unanimité partout ». Cette initiative a-t-elle donné des résultats ? « Difficilement mesurables, mais nous avons eu des témoignages, reprend Bernard Castaing. Comme cette gérante de bodega à Mont-de-Marsan qui nous a dit avoir seulement eu besoin de montrer le visage de Ken pour calmer des esprits échauffés ».

Victimes. Alors que la saison festive se termine, Ken-Back s'apprête à envoyer à tous les comités des fêtes landais un questionnaire « pour évaluer les besoins ». L'association commence aussi à prendre contact avec les pouvoirs publics, les mairies, l'Éducation nationale, et envisage des interventions dans les établissements scolaires et les centres de loisirs. « Nous voudrions monter des journées Ken-Back, des événements autour de la non-violence, parce qu'encore une fois les jeunes ont plus besoin d'actions que d'idées » expose Sabine Mc Dermott. La présidente aimerait aussi que l'association apporte une aide aux victimes, elle qui a pris son annuaire téléphonique pour tenter de trouver un psychologue disponible pendant les vacances. « Il faut rompre le silence. Que les familles n'acceptent pas la violence, même s'il s'agit seulement de petites bagarres. En faisant mes démarches, j'ai par exemple rencontré une maman à Lons dont le fils a été roué de coups en 2005 à la sortie d'une boîte de nuit et qui est resté hémiplégique. À l'époque, elle voulait elle aussi créer une association, mais on le lui a déconseillé. Pour nous, Ken-Back est le lien qui nous fera revenir à la vie et à la réalité ».


http://www.ken-back.net/


Je t'oublie pas Ken, t'es pas parti pour rien.
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# Posté le jeudi 29 novembre 2007 15:08

# Posté le mardi 20 novembre 2007 06:29